(English text follows the French)

Le 20 mars, le SCFP-Ontario marque la Journée internationale de la Francophonie, qu’on célèbre dans le cadre du Mois de la Francophonie. Ces moments nous offrent l’occasion de réaffirmer notre attachement à la langue, la diversité culturelle franco-ontarienne et le rôle que nous jouons, en tant que syndicalistes, dans la promotion des droits des membres francophones.

Le français est la langue de travail pour des dizaines de milliers de membres du SCFP-Ontario – dans nos écoles, nos hôpitaux, nos universités, nos municipalités, les garderies, les foyers de soins de longue durée et bien d’autres. Pour notre syndicat, la Francophonie n’est pas seulement une question de langue, mais aussi de justice, d’équité et de représentation.

C’est pourquoi nous étions fiers d’annoncer en 2024 la création d’un siège dédié à la représentation francophone au sein de notre conseil exécutif. Cette initiative concrète témoigne de notre engagement à donner une voix forte et claire aux membres francophones dans notre syndicat.

En cette Journée internationale de la Francophonie, nous saluons également le travail de nos membres, qui veilleront à ce que la voix francophone soit entendue et respectée partout dans la province.

Pourtant, nous savons que des obstacles persistent. Depuis 2018, les décisions prises par les Conservateurs de Doug Ford en Ontario ont compromis les progrès réalisés en faveur de la vitalité francophone. Ils sont responsables pour l’annulation du projet de création d’une université exclusivement francophone en Ontario, la suppression d’un poste de ministre chargé des affaires francophones et le démantèlement ou le sous-financement des programmes destinés aux communautés francophones.

Dans l’ensemble, cela envoie un message de mépris et d’un manque de respect envers les communautés francophones de l’Ontario. Ces choix politiques réduisent l’accès à l’enseignement supérieur en français et affaiblissent les services publics dont dépendent quotidiennement les familles francophones.

À l’occasion de la Journée internationale de la Francophonie, le SCFP-Ontario affirme que les droits et les institutions francophones sont des priorités de notre province et de notre syndicat. La défense des droits linguistiques et la promotion de la francophonie font partie de notre lutte pour la dignité et l’égalité pour tous.

Ensemble, continuons à bâtir un syndicat où chaque membre peut s’exprimer, se former et s’épanouir dans sa langue et où la francophonie est une force unificatrice dans notre province.

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On March 20, CUPE Ontario marks International Day of la Francophonie, celebrated as part of Month of la Francophonie. These occasions give us the opportunity to reaffirm our commitment to the French language, Franco-Ontarian cultural diversity, and the role we play, as union members, in promoting the rights of Francophone members.

French is the language of work for tens of thousands of CUPE Ontario members—in our schools, hospitals, universities, municipalities, daycares, long-term care homes, and many other workplaces. For our union, la Francophonie is not just about language, but also about justice, equity, and representation.

That is why we were proud to announce in 2024 the creation of a seat dedicated to Francophone representation on our executive board. This concrete initiative demonstrates our commitment to giving Francophone members a strong and clear voice in our union.

On this International Day of la Francophonie, we also salute the work of our members, who will ensure that Francophone voices are heard and respected throughout the province.

Yet we know that obstacles remain. Since 2018, decisions made by Doug Ford’s Conservatives in Ontario have undermined progress toward Francophone vitality. They are responsible for scrapping plans to create an exclusively French-language university in Ontario, eliminating the position of Minister of Francophone Affairs, and dismantling or underfunding programs for Francophone communities.

Overall, this sends a message of contempt and disrespect toward Ontario’s Francophone communities. These policy choices reduce access to higher education in French and weaken the public services on which Francophone families depend every day.

On the International Day of la Francophonie, CUPE Ontario affirms that Francophone rights and institutions are priorities for our province and our union. Defending language rights and promoting la Francophonie are part of our struggle for dignity and equality for all.

Together, let’s continue to build a union where every member can express themselves, learn, and thrive in their own language, and where la Francophonie is a unifying force in our province.