En cette Journée internationale des femmes, le SCFP-Ontario célèbre les réalisations des femmes, y compris les femmes au sein de notre syndicat, et il se réengage à lutter pour la parité hommes-femmes.

Les femmes sont confrontées à des luttes politiques, sociales et économiques qui entraînent leur constante marginalisation. C’est en menant ces luttes que nous assurons la résistance nécessaire à une société plus équitable pour nous toutes et tous.

Les femmes devront mener un dur combat contre le programme des conservateurs de Doug Ford. Le programme de coupures et de privatisation de ce gouvernement nous est défavorable à toutes et à tous, mais une grande partie de ce programme a une incidence disproportionnée sur les femmes. Réduire des augmentations promises de près de sept milliards de dollars au cours des deux prochaines années au financement des centres d’aide aux victimes de viol signifie que les survivants de violence sexuelle seront soutenus de façon inadéquate. Une réduction de 15 millions de dollars à la Fondation Trillium de l’Ontario, qui aide à financer des projets comme la Coalition ontarienne pour de meilleurs services éducatifs à l’enfance, signifie que les défenseurs des services de garde reçoivent moins de soutien. L’annulation de l’augmentation du salaire minimum à 15 $, qui a des conséquences encore plus grandes sur les femmes, signifie que nos travailleurs les plus vulnérables, dont la majorité sont des femmes, ont une moins grande liberté économique. Les personnes les plus marginalisées de l’Ontario subissent de manière disproportionnée les conséquences des coupures faites par Doug Ford.

Mais bien qu’elles soient confrontées à de la turbulence politique, les femmes continuent de se soulever. Que ce soit en contestant les coupures au financement pour l’autisme ou la sortie des élèves des salles de classe pour contester le recul quant au programme d’éducation physique et santé, les femmes et les filles sont à l’avant-plan pour protéger ce que nous avons et pour lutter pour un Ontario meilleur. Les femmes font également un réel effort pour affermir les voix des femmes racisées et autochtones, des femmes LGBTA, des femmes ayant un handicap, des jeunes femmes et des femmes qui sont des immigrantes. Nos succès ne peuvent pas se faire sur le dos des autres; la libération des femmes dépend de la libération de nous toutes et tous.

La Conférence des femmes de 2018 s’est concentrée sur l’importance des femmes qui prennent des mesures pour s’impliquer davantage au sein de leurs syndicats, de leurs collectivités et de leur gouvernement. Nous en avons rapidement vu les conséquences avec les 28 femmes qui ont posé leur candidature pour siéger au Comité des femmes. Alors que nous nous préparons pour les élections fédérales de cette année, nous savons que les femmes ont le pouvoir de susciter un changement politique.

Au SCFP, les femmes représentent 68 % des membres. Elles sont à l’avant-plan de la défense des droits des femmes, que ce soit au travail, à la table de négociation, dans l’action politique ou au sein de nos collectivités. Les préoccupations des femmes sont des préoccupations syndicales. Lorsque les syndicats sont déterminés à travailler avec des partenaires de coalition et à s’organiser pour des choses comme l’accès à des services de garde abordables, l’obtention de l’équité salariale, la fin de la violence sexuelle et la lutte contre toutes les formes de discrimination et d’inégalité, cela aide toutes les travailleuses. Il n’y aura aucune justice économique jusqu’à ce que nous ayons toutes et tous obtenu l’équité.

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