Les recommandations issues de l’examen de la gouvernance d’OMERS étaient, dans l’ensemble, favorables aux membres du régime syndical et à OMERS dans son ensemble. Les changements proposés auraient rétabli les promoteurs d’OMERS en tant que véritable comité de négociation et garanti que les membres du régime conservent leur voix et leur part de vote dans un régime parrainé conjointement.

Mais lorsque le gouvernement conservateur a enterré les changements de gouvernance d’OMERS dans son projet de loi omnibus 68, il a choisi de manière sélective les recommandations à mettre en œuvre. Plus précisément, il a choisi de réimposer aux membres du nouveau Conseil des promoteurs une obligation fiduciaire envers les membres et les employeurs, ce que l’examen identifie à juste titre comme le problème.

Les conservateurs ignorent également d’autres recommandations importantes et suggèrent que d’autres changements soient apportés par voie réglementaire. Cela pourrait placer une plus grande partie de la gouvernance d’OMERS sous le contrôle direct du gouvernement.

Tous les syndicats représentés dans le régime s’accordent à dire que ces parties du projet de loi 68 ne seront pas bénéfiques pour les membres du régime ni pour OMERS lui-même.

Envoyer un message à Rob Flack, le ministre responsable d’OMERS, et exigez qu’il mette en œuvre les recommandations de l’examen afin de protéger le régime et la voix de ses membres.

En toute solidarité,

Fred Hahn, président, SCFP Ontario

Cher ministre Flack,

En tant que membre actif d’OMERS, j’exige que votre gouvernement mette en œuvre les recommandations de l’examen du conseiller spécial Robert Poirier telles qu’elles ont été soumises.

Dans sa forme actuelle, le projet de loi 68 ne fait que modifier la loi de 2006 sur l’OMERS d’une manière qui aboutit à des demi-mesures dangereuses. Celles-ci contrastent fortement avec les recommandations exhaustives qui ont été présentées à votre gouvernement dans le cadre de l’examen de la gouvernance de l’OMERS.

Je souhaite que des modifications soient apportées à la loi afin que les membres votants du nouveau conseil des promoteurs puissent être de véritables promoteurs, sans être encombrés par des obligations fiduciaires confuses et perturbatrices. Ces obligations remplissent des fonctions importantes dans d’autres domaines de la gouvernance des régimes de retraite, mais n’ont aucune fonction productive au niveau des promoteurs. Je souhaite que la loi sur l’OMERS précise la représentation des promoteurs et la répartition des voix afin de garantir ma voix, par l’intermédiaire du promoteur de mon syndicat ; et je souhaite que ces deux éléments soient codifiés dans la loi, afin qu’aucun gouvernement n’ait le pouvoir réglementaire permanent de modifier les systèmes de gouvernance de l’OMERS quand bon lui semble.

Si le projet de loi 68 n’est pas amendé et si les recommandations ne sont pas mises en œuvre telles qu’elles ont été rédigées, cela ne fera qu’éroder davantage la confiance des membres dans l’OMERS.

Je suis un participant au régime qui compte sur OMERS comme élément essentiel de ma rémunération et comme moyen de renforcer ma sécurité financière à la retraite. Je n’aurai de cesse que mes droits et ma voix dans le cadre de ma pension soient garantis.

Cordialement

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